Sunday, February 28, 2016

extraction de données dans excel - 36

Nous pouvons extraire des données dans Excel à partir de tout site Web ou document. Ce processus est connu comme ""la capture de données"". Alors, comment fonctionne ce processus?
Nous téléchargeons les informations de la liste des sites Web que vous spécifiez. Après cela, nous analysons les informations du site et nous trouvons les domaines concernés. Les champs sont ensuite insérés dans un fichier XLS que vous pouvez utiliser avec les bases de données, de logiciels ou de tout outil logiciel que vous préférez.

Ce processus peut vous faire économiser beaucoup de temps et d'efforts. Vous pouvez également essayer des outils gratuits qui extraient des données, mais ils ne seront pas très efficaces. Chaque situation est tellement différente, qu'il n'y a pas d'outil universel pour l'extraction de données. extraction manuelle de données ne sont pas une option dans la plupart des projets aujourd'hui parce que la quantité de données est trop grande. Nous vivons dans un monde plein de données et le travail manuel est une chose du passé.

Les données des boutiques en ligne peuvent être extraites avec une précision impressionnante. Articles et nouvelles peuvent également être extraites et surveillés automatiquement les changements ou mentions. Les coordonnées sont en effet très important. Nous pouvons trouver des e-mails en ligne que d'autres services ne peuvent pas trouver. De nombreux services à trouver la principale e-mail d'une certaine société. Cette adresse est inutile. Vous devez trouver les bonnes personnes dans la société si vous souhaitez promouvoir vos produits ou services. Voilà pourquoi notre service offre des informations que vous pouvez utiliser dans la réalité, pas seulement des chiffres potentiels.

squement.
Keifer se pencha au dessus de lui et effleura des doigts le grain de cette partie du mur. Sous la lumière de la lampe, il aperçut sans la moindre difficulté le trait régulier qui marquait la séparation entre les deux composants contrastés.
L'expression du visage de Keifer passa instantanément de la curiosité à la perplexité totale. 11 palpa à nouveau le matériau et regarda ses doigts, roulant entre le pouce et l'index les particules qui adhéraient à sa peau, n’osant pas croire à la conclusion qu’il devait tirer de son examen. Il recula d'un pas, ferma les yeux une seconde, et articula péniblement :
C’est du béton. Sans aucun doute.
Puis, constatant l'ébahissement de son collaborateur, il poursuivit d’une voix grave :
Quelqu'un a pénétré avant nous dans cette pièce. Ce ciment n'a été coulé que depuis un ou deux mois, pas plus. Comme tu peux le constater aussi, ceux qui sont passés par là n’ont pas eu le temps de camoufler leur forfait avec l'adresse requise. Le début de nos fouilles les a probablement dérangés. Ils se sont contentés de boucher le trou par lequel ils étaient rentrés. Impossible de savoir s’ils ont eu le temps d'emporter quelque chose. Apparemment, le contenu de la chambre est disposé en bon ordre, mais cela ne prouve rien, sauf que les intrus ont pris grand soin de ne pas détériorer les pièces du trésor d'Ahmosé.
Il se saisit d’un marteau et d'un burin et frappa le mur à plusieurs reprises pour constater la solidité de l'ouvrage.
Et j'ajouterais que néanmoins, avant de partir, ils ont pris la précaution de bloquer le passage qu'ils avaient emprunté. L'épaisseur de ce béton est sans doute très importante. Pour le percer, il faudrait employer de la dynamite. La secousse provoquerait l’effondrement de cette salle ainsi que celui des galeries voisines. Il est de toute évidence hors de question d’employer un tel procédé.
Alors, je dois conclure que ceux qui ont violé cette pièce connaissaient avant tout le monde...
Keifer ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase.
Ils savaient parfaitement où se trouvaient et Mastabah, et le palais d'Ahmosé, et le réseau de galeries, et l’emplacement de la pièce principale. S’ils ont pu déjouer tous les pièges, ils devaient disposer de renseignements de première main ainsi que de moyens d'importance.
Je ne connais qu’une seule personne dans la région possédant de tels moyens et bénéficiant sur le terrain d’une impunité totale, affirma Liam.
Keifer était arrivé sans difficulté à la même conclusion que
lui.
Je crois bien qu'une nouvelle visite à notre très cher voisin, et en quelque sorte notre hôte, le cheik Yoran Al-Jazaïr, s’impose !
TROISIEME PARTIE
LA PROIE DES LOUPS
Mastabah, le 15 novembre
Par sa carrure et son attitude, le serviteur ressemblait davantage à un garde du corps qu'à un domestique. Il avait accueilli le professeur Keifer et Liam à l’entrée du camp abritant les jaïmas de la caravane du cheik Yoran, où se mélangeaient les tentes et les enclos pour le bétail. Keifer eut le loisir de remarquer qu'aucun espace n’avait été aménagé au hasard. Quiconque aurait l'intention de s’introduire dans les lieux subrepticement devrait franchir un barrage d'obstacles placés en travers de sa route. L’alerte serait donné avant que les indésirables ne puissent devenir nuisibles.
La jaïma de Yoran était placée au centre du camp. Deux hommes en armes en gardaient l'entrée, constituée d'un simple pan de tissu rêche rabattu sur le côté. Keifer et Liam furent introduits sans un mot dans l'espace qui tenait lieu de pièce principale. Au fond, près d'une tenture, Irbit se reposait sur un coussin brodé à côté de son grand-père. Son beau visage semblait altéré par une inquiétude indéfinissable.
Comme le voulait la coutume, ils furent invités à s’installer autour d'un plateau sur lequel fumait une théière en argent entourée d'une demi-douzaine de verres minuscules. Yoran paraissait absent. Son regard errait sur un détail du tapis posé à même le sol, visible de lui seul. Un domestique servit le thé brûlant et se retira aussitôt d'un pas furtif. Le Saoudien, qui ne parvenait pas à se départir d'une irritation instinctive, commença l'entretien avec une lenteur savamment calculée.
- J’ai appris que vos hypothèses s’étaient avérées sans conteste, professeur. Je vous en félicite sincèrement, ainsi que vous, jeune homme. Alors, d’après vos dernières découvertes, les Hyksos auraient réellement vécu dans ces contrées ?
Yoran parlait d'une voix si basse que Liam dut se pencher pour comprendre ses paroles.
Que les Hyksos aient été les fondateurs de Mastabah, maintenant nous en avons la certitude, dit le professeur Keifer, agacé par la mauvaise foi de son hôte. Les Hyksos ont donné aussi à cette ville un éclat incomparable des dizaines d’années durant. Quant au trésor enfoui dans les souterrains du palais d’Ahmosé, je crois qu'il est inutile que je vous le décrive, cheik Yoran.
Le Saoudien fut tenté de retarder le moment qu’il redoutait, mais il savait que. malgré l’ascendant que lui conférait sa position, la confrontation était inévitable. Il n’avait d'autre solution que de tenter de les prendre de vitesse.
Vous croyez avoir découvert un trésor, et vous vous sentez grandi parce que votre orgueil est sauf . Vos confrères sont en émoi parce que vous avez mis la main sur une vérité historique longtemps ignorée, parce que vous avez extirpé de leur sommeil des richesses qui nous appartiennent ! Je peux comprendre votre joie, bien sûr, mais ne me demandez pas de la partager.
Keifer connaissait pertinemment l’opposition de Yoran au projet de fouilles. D'ailleurs, le Saoudien n’avait pas caché son hostilité dès leur premier entretien. Mais, cette fois-ci, Keifer n’avait pas l’intention de lui permettre de faire dévier la conversation ni d'engager une discussion sur l’éthique. Sa riposte fut donc dans ce sens.
Je ne suis pas venu pour polémiquer à nouveau sur notre cupidité proverbiale, sur notre exploitation du passé, ni au sujet des méthodes que nous avons mises en oeuvre. Si nous vous avons dérangé à une heure si matinale, cheik Yoran, c’est uniquement parce que nous sommes persuadés - dit-il en appuyant ses mots - que la chambre située au bout de la galerie la plus occidentale du réseau a déjà été visitée, et qui plus est de fraîche date !
Yoran soupira et, comme s’il avait deviné le fond de la pensée de l’Américain, rétorqua avec toute son énergie :
Et en quoi puis-je être tenu pour responsable ?
Keifer remarqua que leur hôte n'avait aucun talent de comédien. Il était certes fin manoeuvrier, mais l’austérité de ses traits n’avait pu dissimuler sa gêne.
Nous sommes ici chez vous, cheik Yoran, sur votre terrain, et ceux qui ont percé le tunnel aboutissant à la pièce principale ont travaillé avec une précision d’horloger. Comment auraient-ils pu obtenir de pareils renseignements, trouver les moyens adéquats et travailler pendant des semaines en transportant des tonnes de gravats sans que vous en soyez informé ? Cheik Yoran, Mastabah est votre fief !
Le Saoudien comprit qu’épiloguer sur le sujet ne lui servirait à rien. Keifer savait pertinemment ce qu’il cherchait et l’Américain ne dévierait pas facilement de son but. Mais Yoran n’était pas convaincu, pour le moins pas encore, que l’archéoloque méritait sa confiance. 11 n’avait par conséquent aucune raison de lui faciliter la tâche.
Je dois vous avouer que vous avez raison sur un point, mais sur un seul : depuis les rives de la Mer Rouge jusqu’aux confins montagneux qui s’étendent à l’est de ce territoire, rien ne se passe ici sans que j’en sois averti. Je connais l'importance des troupeaux de mes sujets, leur

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